

Dans le vie ON-LINE, le temps na pas daspérité.
Dans la vie OFF, le temps sécoule mollement.
Dans la vie ON, jai une/des aimante(s).
Pas des maitresses, non, des a(i)mantes.
Et il y a Emma.
Emma est une idée,
Un fruit de mon imagination,
Mûri au soleil du net.
Ce soir Emma ne sera plus virtuelle.
Si Emma, réelle, est aussi charmante
Si Emma est bien celle que jidéalise,
Ma vie peut basculer ce soir.
Une heure.
Une petite heure nous réunira.
Dans la vraie vie.
Avant hier je ne connaissais pas Emma.
Dans cette vie-là rien nest pareil.
Emma comme un écho,
Douce et gourmande,
Belle et sensible autant que forte ?
Ou Emma comme un leure,
Emma comme un espoir projeté,
Emma comme un porte ouverte.
Derrière ce biais se cache vide et éternité.
Je parierai volontiers sur le vide,
Si de nature je nétais pas enthousiaste par défaut,
Convaincu que demain sera forcément beau.
Avec Emma il le serait.
Et si ce soir
Et si Emma ?
"Première salve" (partie 1 / premiers extraits de la nouvelle "OFFLINE")
"Interlutte" (partie 2 / interlude et séparation)
"Enième vie" ( ci-dessus : partie 3 / sortir la tête de l'autre)
"Iaorana" (ci-dessus : partie 4 / naissance de ce blog)
"Enfin" ( etc : parties 5 et à suivre / Jules dit...)

Je te quitte.
Je te quitte car tu ne maimes plus.
Mas-tu aimé ?
Je te quitte pour nous préserver du pire.
Je te quitte, ne veux plus être traité comme cela,
Ne veux plus ni les aigreurs, ni les amertumes.
Je te quitte en courant,
Jen ai presque le sourire sous cette souffrance sans nom,
Il y a du plaisir à dun seul coup de main,
Ballayer défiances, frustrations et déceptions.
Je te quitte pour mieux me retrouver.
En te perdant, il y a bien longtemps,
Je me suis égaré.
Je te quitte car tu laurais de toute façon fait.
Je te quitte à regret.
Tu me manqueras moins après que jusquici.
Tu me blesseras moins quavant.
Et réciproquement.
Jespère juste ne pas taimer durablement.
Adieux.
Tu aurais voulu quoi ?
Pourquoi me repousses-tu ?
Quel effort nai-je pas fait ?
Si je ne suis pas le bon, pourquoi men vouloir ?
Pourquoi cet agressivité ?
Pourquoi cet entêtement si lon ny parvient pas.
On était une équipe.
Une équipe qui perd est-elle vouée à se déchirer ?
Ces petites choses qui insupportent lautre,
Ces attentes différentes,
Ces envies et moments différenciant,
Comment des bouts de rien,
Mis bouts à bouts, défont des rêves ?
Je veux aimer. Plus.
Je veux être aimé. Durablement.
Je veux créer, la vie dabord, le bonheur.
Ai-je de mes propres mains bâtie cette tristesse ?
Je pourrais tout détruire.
Je vais tout détruire.
repartir à zéro.
Réapprendre à aimer.
Ne plus me détester.
Je vais partir, tu le sais.
Je vais te laisser.
Avant que tu ne me laisses davantage.
Je préfère choisir mes peines,
Penser, peser, poser,
Le pire et le contre,
Nos promesses, cette distance,
Les rêves auxquels jaccepte de renoncer,
Ceux pour lesquels je me battrai.
Je redoute déjà les réponses.
Evidentes.
Seul le beau
Seul le bon,
Seul le vrai,
Doivent être tentés.
Jaurais tant souhaité,
Tant espéré ton bonheur,
Tant peiné tous ces mois,
Et toi à mes côtés,
Jaurais tant rêvé,
De nos belles amours,
De nos corps lun dans lautre,
De nos vies mêlées,
De bambins ébouriffés,
Dinstants de magie
Tant, que je ne peux que te promettre,
Dêtre toujours là,
Comme un Gimini,
Comme un simple ami,
Si ta vie dérape.
Si ta vie téchappe.
Aime, vibre, chante.
Demain sera sans doute amour
Tu ne me touches plus, il ne se passe plus rien entre nous, ni mot doux ni geste tendre, plus de complicité, surtout aucun contact physique et bien sûr aucun rapport sensuel ni sexuel.
Ma meilleure amie me dit de fuir tant que jai encore un tant soit peu destime à mon propre égard.
Alors il est grand temps.
Ce soir je pars.
Même cela ne semble pas avoir le moindre effet.
Je pourrais me jetter par la fenêtre que tu en serais toujours aux reproches
Maintenant tentons de tourner la page.
OFF.
[ Tous les extraits de cette nouvelle ici ]
Soudain elle ma dit :
- Moi, mes enfants grandiront à Paris.
Cétait un mercredi, le 17 mai.
Comme javais décidé darrêter décrire lavant-veille, jai recommencé.
Off-line.
*
Laurore avait été une rugueuse caresse, au revers amer. Lon se fait bien des cas de maux mineurs qui nous assaillent et lentement nous frustrent. Jétais venu ici pour elle, sans doute aussi pour moi. Toujours est-il quelle mavait dit être prête à en faire autant plus tard, avant. Nos quelques mois de vie conjugale lauront donc incité au contraire. Jentends dans ma tête chanter des piaillements enfantins qui raisonnent et se mêlent aux brumes de ce petit matin.
Jaurais déplacé des montagnes pour démontrer au monde et aux miens de combien de talent jétais capable. Mais pourquoi donc ? Pour ces fatigues, ces rancurs et animosités, ces déceptions et tant defforts vains garants de tant et tant de jalousies malignes. Avancer pour quoi ? Ecrire par nécessité, écrire pour sois, ne plus écrire, des heures par jour, pour un lectorat acteur, omniprésent, si souvent décevant. Ne plus écrire on-line. Chercher la trame dans lirruption. La trace dans ces raz de marée. Ne plus se policer. Préserver enfin mon anonymat. Chercher lombre toujours plus que la lumière. Les beaux jours seulement lombre est séduisante. Et retrouver cette bordel de merde de quiétude. Enfin.
Celle-ci était si fraîche, celle-là si fragile et si belle, cet autre si vraie, si droite. Toutes avaient compté. Puis il y avait eu cet enfer sentimentale que lon nomme passion et qui se noue en déchirement. Puis lerrance. Puis le ré-attachement, contemporain du mésamour grandissant de sois. Loccident a une maladie. A trop saimer lon sinsupporte. Jen suis arrivé je crois à me détester. Lon ne déçoit jamais tant lautre que sois.
Elle mavait demandé six fois au moins si « ça allait » depuis quelle sétait éveillée. « Oui, je tassure », lui avais-je répété avec la conviction molle de celui qui sait ne tromper personne et surtout pas elle. Quelques semaines au paravant nous avions lu ce même scénario en inversant rôles et états dâme. Dans ces cas où le seul mensonge crédible est lattention, du café au silence des premiers instants, des efforts anodins aux mots tendres, laffection suit parfois ce chemin. Ce matin nous en étions loin et peu sereins, mais solidaires et prévenants. Au fond de moi je ne pouvait leffacer, cela me rongeait, mensorcelait : elle ne voulait ni voir ma famille, ni que je vois la sienne, ne savais plus si celui avec qui elle avait décidé de se fiancer était lhomme de ses prochaines années, moins encore si elle désirait que celui-ci devienne un jour le père de ses enfants, pas plus quelle ne se sentait prête à accepter dautres compromissions pour vivre et se retrouver, enfin, sil leu fallu, dans un environnement serein et préservé. Tout cela comme de noirs et irréalistes oiseaux à laérodynamisme douteux, planait en guettant nos moindres faux pas, sous le plafond bas de ce ciel chargé de printemps. « Oui, ça va, je tassure, je narrivais plus à dormir, jai préféré me lever que risquer de te gêner » lui avais-je confié. Il maura fallu trois café et autant de pétards pour en arriver-là. Ci-gît les premières pages de cette lamentable uvre à caractère thérapeutique. On est tous le con dun autre ; parfois lon parvient même à être le sien.
*
(...)
*
Javais un publique. Si. Entre 500 et 1500 lecteurs par jour sur le web, des mois durant, dont des fidèles, des internautes de passage, des yeux scruteurs et des langues piquantes. Je nai pas aimé et mal vécu certaines de leurs léchouilles. Cest ainsi que jai fait le choix de me retrouver volontairement seul, sans identité et sans complexe, enfin libre face à cet écran spongieux au vortex enfenestré. Vive lété.
Je crois quon va pouvoir commencer
Au final seul compte lamour.
(...)
Jules dit noir. Syndrome de la page blanche.
Ligne éditoriale : on vous l'a dit, Jules n'est personne et croque tout ce qui l'environne... une nouvelle ligne éditoriale toutes les 3 à 5 notes et une idée de l'esthétique, de la politique et du bonheur bien à lui. Elle ?
Pas à pas, Jules né.
Une petite-mort douce.
Réinventons demain...
Un peu d'audace et d'enthousiasme, quoi...
Bande d'addict(e)s..
L'anonymonde est une universalle...
Propice au Live.
Considérant que la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde.
Considérant que la méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme.
Considérant qu'il est essentiel que les droits de l'homme soient protégés par un régime de droit pour que l'homme ne soit pas contraint, en suprême recours, à la révolte contre la tyrannie et l'oppression.
Considérant qu'il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations.
Considérant que dans la Charte les peuples des Nations Unies ont proclamé à nouveau leur foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et qu'ils se sont déclarés résolus à favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande.
Considérant que les Etats Membres se sont engagés à assurer, en coopération avec l'Organisation des Nations Unies, le respect universel et effectif des droits de l'homme et des libertés fondamentales.
Considérant qu'une conception commune de ces droits et libertés est de la plus haute importance pour remplir pleinement cet engagement.
L'Assemblée Générale proclame la présente Déclaration Universelle des Droits de l'Homme comme l'idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations afin que tous les individus et tous les organes de la société, ayant cette Déclaration constamment à l'esprit, s'efforcent, par l'enseignement et l'éducation, de développer le respect de ces droits et libertés et d'en assurer, par des mesures progressives d'ordre national et international, la reconnaissance et l'application universelles et effectives, tant parmi les populations des Etats Membres eux-mêmes que parmi celles des territoires placés sous leur juridiction.
Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité.
1.Chacun peut se prévaloir de tous les droits et de toutes les libertés proclamés dans la présente Déclaration, sans distinction aucune, notamment de race, de couleur, de sexe, de langue, de religion, d'opinion politique ou de toute autre opinion, d'origine nationale ou sociale, de fortune, de naissance ou de toute autre situation.
2.De plus, il ne sera fait aucune distinction fondée sur le statut politique, juridique ou international du pays ou du territoire dont une personne est ressortissante, que ce pays ou territoire soit indépendant, sous tutelle, non autonome ou soumis à une limitation quelconque de souveraineté.
Tout individu a droit à la vie, à la liberté et à la sûreté de sa personne.
Nul ne sera tenu en esclavage ni en servitude; l'esclavage et la traite des esclaves sont interdits sous toutes leurs formes.
Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.
Chacun a le droit à la reconnaissance en tous lieux de sa personnalité juridique.
Tous sont égaux devant la loi et ont droit sans distinction à une égale protection de la loi. Tous ont droit à une protection égale contre toute discrimination qui violerait la présente Déclaration et contre toute provocation à une telle discrimination.
Toute personne a droit à un recours effectif devant les juridictions nationales compétentes contre les actes violant les droits fondamentaux qui lui sont reconnus par la constitution ou par la loi.
Nul ne peut être arbitrairement arrêté, détenu ou exilé.
Toute personne a droit, en pleine égalité, à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal indépendant et impartial, qui décidera, soit de ses droits et obligations, soit du bien-fondé de toute accusation en matière pénale dirigée contre elle.
1. Toute personne accusée d'un acte délictueux est présumée innocente jusqu'à ce que sa culpabilité ait été légalement établie au cours d'un procès public où toutes les garanties nécessaires à sa défense lui auront été assurées.
2. Nul ne sera condamné pour des actions ou omissions qui, au moment où elles ont été commises, ne constituaient pas un acte délictueux d'après le droit national ou international. De même, il ne sera infligé aucune peine plus forte que celle qui était applicable au moment où l'acte délictueux a été commis.
Nul ne sera l'objet d'immixtions arbitraires dans sa vie privée, sa famille, son domicile ou sa correspondance, ni d'atteintes à son honneur et à sa réputation. Toute personne a droit à la protection de la loi contre de telles immixtions ou de telles atteintes.
1. Toute personne a le droit de circuler librement et de choisir sa résidence à l'intérieur d'un Etat.
2. Toute personne a le droit de quitter tout pays, y compris le sien, et de revenir dans son pays.
1. Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l'asile en d'autres pays.
2. Ce droit ne peut être invoqué dans le cas de poursuites réellement fondées sur un crime de droit commun ou sur des agissements contraires aux buts et aux principes des Nations Unies.
1. Tout individu a droit à une nationalité.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa nationalité, ni du droit de changer de nationalité.
1. A partir de l'âge nubile, l'homme et la femme, sans aucune restriction quant à la race, la nationalité ou la religion, ont le droit de se marier et de fonder une famille. Ils ont des droits égaux au regard du mariage, durant le mariage et lors de sa dissolution.
2. Le mariage ne peut être conclu qu'avec le libre et plein consentement des futurs époux.
3. La famille est l'élément naturel et fondamental de la société et a droit à la protection de la société et de l'Etat.
1. Toute personne, aussi bien seule qu'en collectivité, a droit à la propriété.
2. Nul ne peut être arbitrairement privé de sa propriété.
Toute personne a droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion ; ce droit implique la liberté de changer de religion ou de conviction ainsi que la liberté de manifester sa religion ou sa conviction seule ou en commun, tant en public qu'en privé, par l'enseignement, les pratiques, le culte et l'accomplissement des rites.
Tout individu a droit à la liberté d'opinion et d'expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d'expression que ce soit.
1. Toute personne a droit à la liberté de réunion et d'association pacifiques.
2. Nul ne peut être obligé de faire partie d'une association.
1. Toute personne a le droit de prendre part à la direction des affaires publiques de son pays, soit directement, soit par l'intermédiaire de représentants librement choisis.
2. Toute personne a droit à accéder, dans des conditions d'égalité, aux fonctions publiques de son pays.
3. La volonté du peuple est le fondement de l'autorité des pouvoirs publics ; cette volonté doit s'exprimer par des élections honnêtes qui doivent avoir lieu périodiquement, au suffrage universel égal et au vote secret ou suivant une procédure équivalente assurant la liberté du vote.
Toute personne, en tant que membre de la société, a droit à la sécurité sociale ; elle est fondée à obtenir la satisfaction des droits économiques, sociaux et culturels indispensables à sa dignité et au libre développement de sa personnalité, grâce à l'effort national et à la coopération internationale, compte tenu de l'organisation et des ressources de chaque pays.
1. Toute personne a droit au travail, au libre choix de son travail, à des conditions équitables et satisfaisantes de travail et à la protection contre le chômage.
2. Tous ont droit, sans aucune discrimination, à un salaire égal pour un travail égal.
3. Quiconque travaille a droit à une rémunération équitable et satisfaisante lui assurant ainsi qu'à sa famille une existence conforme à la dignité humaine et complétée, s'il y a lieu, par tous autres moyens de protection sociale.
4. Toute personne a le droit de fonder avec d'autres des syndicats et de s'affilier à des syndicats pour la défense de ses intérêts.
Toute personne a droit au repos et aux loisirs et notamment à une limitation raisonnable de la durée du travail et à des congés payés périodiques.
1. Toute personne a droit à un niveau de vie suffisant pour assurer sa santé, son bien-être et ceux de sa famille, notamment pour l'alimentation, l'habillement, le logement, les soins médicaux ainsi que pour les services sociaux nécessaires ; elle a droit à la sécurité en cas de chômage, de maladie, d'invalidité, de veuvage, de vieillesse ou dans les autres cas de perte de ses moyens de subsistance par suite de circonstances indépendantes de sa volonté.
2. La maternité et l'enfance ont droit à une aide et à une assistance spéciales. Tous les enfants, qu'ils soient nés dans le mariage ou hors mariage, jouissent de la même protection sociale.
1. Toute personne a droit à l'éducation. L'éducation doit être gratuite, au moins en ce qui concerne l'enseignement élémentaire et fondamental. L'enseignement élémentaire est obligatoire. L'enseignement technique et professionnel doit être généralisé ; l'accès aux études supérieures doit être ouvert en pleine égalité à tous en fonction de leur mérite.
2. L'éducation doit viser au plein épanouissement de la personnalité humaine et au renforcement du respect des droits de l'homme et des libertés fondamentales. Elle doit favoriser la compréhension, la tolérance et l'amitié entre toutes les nations et tous les groupes raciaux ou religieux, ainsi que le développement des activités des Nations Unies pour le maintien de la paix.
3. Les parents ont, par priorité, le droit de choisir le genre d'éducation à donner à leurs enfants.
1. Toute personne a le droit de prendre part librement à la vie culturelle de la communauté, de jouir des arts et de participer au progrès scientifique et aux bienfaits qui en résultent.
2. Chacun a droit à la protection des intérêts moraux et matériels découlant de toute production scientifique, littéraire ou artistique dont il est l'auteur.
Toute personne a droit à ce que règne, sur le plan social et sur le plan international, un ordre tel que les droits et libertés énoncés dans la présente Déclaration puissent y trouver plein effet.
1. L'individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible.
2. Dans l'exercice de ses droits et dans la jouissance de ses libertés, chacun n'est soumis qu'aux limitations établies par la loi exclusivement en vue d'assurer la reconnaissance et le respect des droits et libertés d'autrui et afin de satisfaire aux justes exigences de la morale, de l'ordre public et du bien-être général dans une société démocratique.
3. Ces droits et libertés ne pourront, en aucun cas, s'exercer contrairement aux buts et aux principes des Nations Unies.
Aucune disposition de la présente Déclaration ne peut être interprétée comme impliquant pour un Etat, un groupement ou un individu un droit quelconque de se livrer à une activité ou d'accomplir un acte visant à la destruction des droits et libertés qui y sont énoncés.
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